Donc, ici, c'est la Pelée et la frontière avec le Walkland.
Et là, juste le visage d'Urda, en habit traditionnel orinois. Sur cette illustration, il monte Shrem sauf que je n'ai terminé ni le costume, ni le cheval.
Je vous montre tout de même l'avancée globale.
Oui, vous lisez bien : j'ai reçu ma première lettre de refus, et personnalisée s'il vous plaît. Rappelez-vous. En mai, j'ai participé au speed-dating aux Imaginales pour présenter Prélude à l'Aube. A l'époque, je sortais tout juste de ma phase 1, dirigée par super NB. Et j'avais laissé les trois premiers chapitres à deux éditeurs. Aujourd'hui, alors que je n'attendais aucune réponse (puisque j'ai décidé de prendre du recul), j'ai reçu ma première lettre de refus. Loin d'être démoralisée, je la trouve très encourageante. Déjà, elle conforte le fait que je ne suis pas prête à être publiée. Autant l'auteur que le cycle à proprement parlé. Et dans un deuxième temps, les défauts soulignés sont l'exact reflet des commentaires de mes bêta-lecteurs de phase 3. Donc, y'a pas à dire, ils ont été géniaux.
Pour vous résumer, j'ai eu droit à des points positifs qui m'ont fait rougir, en particulier un style prometteur et une idée originale et bienvenue. Rien qu'avec ça, je me sens pousser des ailes. Mais comme c'est un refus, il y a bien évidement des soucis.
Les points négatifs :
- Manque d'aboutissement (à mon avis, le récit ou /et l'intrigue n'est pas encore arrivé à maturité.)
- Narration avec un ton trop froid gênant l'immersion dans le personnage.
- Stéréotype de fantasy (en particulier les prénoms des personnages et le thème de l'adolescence. Bon, pour ce point, il est vrai que l'éditeur n'a lu que les trois premiers chapitres, ceux où Silaë à 12 ans. Au cinquième chapitre, elle en a 20.
- L'âge de l'héroïne, trop jeune pour la cible de l'éditeur (là encore, avec les trois premiers chapitres, cette remarque est faussée. Mais cela me fait réfléchir sur une autre façon de présenter le roman, en commençant avec Silaë à 20 ans. A voir donc.)
Pour l'instant, j'évite de trop y penser car je veux rédiger la suite, sans prise de tête. Alors je préfère ne pas dresser de plan d'attaque, ou autre. Pour Renaissance, j'avance à pas de mouche. Je me suis faite distancer par le Nano, je n'en suis qu'à 14 500 mots. Cette semaine, j'ai eu à peine le temps de lire et d'écrire. Espérons que je serai plus productive la semaine prochaine.
Une pensée particulière aux grenouilles ayant participées au concours de Michel Lafon.
Bilan de la première semaine : je suis le rythme.
J'arrive à jongler entre le boulot, les aventures de Cahyl et celles de Silaë. Sauf que mes journées sont à rallonge. Je calle un bout de chapitre dans ma pause de midi, un peu de lecture dans celle de 18h et je reprends l'ensemble le soir, après avoir mangé. En fait, le NaNoWriMo se ferait bien, si j'avais des journées moins chargées. Là, c'est du grappillage de minutes à chaque demi-heure.
Mais bon, conclusion : j'avance. Et ça fait un bien fou ! En plus, je me marre toute seule. Mes personnages n'en font qu'à leur tête, surtout le duo Silaë & Vent Sombre. Le mercenaire joue avec elle et Silaë voit rouge. Donc, au lieu de s'en tenir à la trame, ils dérivent. Exemple : Silaë se retrouve à Fortuna et son attention est retenue par toutes les singularités qu'elle rencontre. Vent Sombre n'a pas de temps à perdre. Et râle toutes les deux secondes sur les arrêts répétitifs de la jeune femme. Chose qu'elle se défend. Bref, ils se cherchent. Et ça me fait plaisir de décrire leur découverte mutuelle. Le jour et la nuit, c'est le thème pour ces deux personnages. L'aube et le crépuscule. Je suis si impatiente !
Maintenant, je n'imagine pas ajouter Urda.
Je comptabilise un totale de 10 820 mots, en sachant que je réécris tout le début.
Ne reste plus qu'à persévérer.